Accueil
L’EAU DANS LES ACTUALITÉS
Eau et actualités
Mise à jour
23 janvier 2012
L'eau potable du Canada est toujours à risque
Publié dans Cyberpresse le 15 novembre 2011 et dans Le Devoir le 15 novembre 2011
Le rapport souligne que les efforts déployés par le Québec pour protéger les sources d'eau potable ne sont pas aussi sophistiqués qu'ailleurs au Canada.
PHOTO: SIMON SÉGUIN-BERTRAND, LE DROIT
La Presse Canadienne - Toronto
Plus de dix ans après la catastrophe de Walkerton, la majeure partie de l'eau potable du Canada est toujours à risque de contamination, affirme une nouvelle étude.
Le troisième rapport sur la question rendu public mardi par le groupe Ecojustice prévient que si certaines régions ont accentué leurs efforts pour protéger l'approvisionnement en eau potable, les mesures déployées par la plupart d'entre elles sont insuffisantes.
En 2000, sept personnes sont mortes et des milliers d'autres sont tombées malades à Walkerton, en Ontario, quand l'eau potable a été contaminée par la bactérie e.coli.
Le rapport «Waterproof 3» estime que seule l'Ontario mérite une note de «A» pour ses efforts de protection de l'eau potable, tandis que l'Alberta arrive en queue de peloton avec un «C-». La suite...
Gestion de l'eau: le maire de Paris intéressé par le projet de Québec
Publié dans Le Soleil, le 16 novembre 2011
Bertrand Delanoë, maire de Paris
LE SOLEIL, VALÉRIE GAUDREAU
Valérie Gaudreau
(Paris) Régis Labeaume est sorti emballé d'une rencontre avec le maire de Paris, qui s'est montré très intéressé au projet d'Institut international des villes aquaresponsables lancé par Québec.
Le maire de Québec a soumis à Bertrand Delanoë ce projet qui vise à décerner une certification aux villes qui s'engagent à faire une bonne gestion de l'eau. «Il a vraiment allumé et il a demandé à ce que nos gens viennent rencontrer ses gens à Paris», a indiqué le maire Labeaume en point de presse mardi. La suite...
Table ronde nationale sur l'environnement et l'économie - L'eau devrait avoir son prix
Louis-Gilles Francoeur - Le Devoir, le 18 novembre 2011 - Actualités sur l'environnement
Photo : Agence Reuters Jessica Rinaldi
Une redevance de 5 à 9 ¢ le mètre cube devrait permettre de réduire de 20 % l’utilisation de l’eau.
Selon la Table ronde nationale sur l'environnement et l'économie (TRNEE), les gouvernements devraient utiliser des «instruments économiques» de base, comme la tarification de l'eau ou la délivrance de permis échangeables d'utilisation, afin de réduire la consommation de cette ressource. La suite...
Les industries doivent payer leur eau, dit un comité d'experts
Les entreprises qui exploitent les ressources naturelles puisent à elles seules 86% de l'eau consommée au pays.
PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE
Martin Croteau - La Presse - Publié le 18 novembre 2011
(Ottawa, Ontario) Les entreprises industrielles qui puisent l'eau des lacs et rivières du Canada devraient payer pour chaque mètre cube qu'elles utilisent, affirme un groupe de recherche chargé de conseiller les gouvernements en matière de développement durable.
Les sociétés qui utilisent l'eau à des fins industrielles ont fait des progrès au cours des dernières années pour réduire leur consommation, constate la Table ronde nationale sur l'environnement et l'économie, dans un rapport publié jeudi. Le comité, constitué de gens d'affaires et de chercheurs choisis par le gouvernement, estime toutefois qu'il faut en faire davantage pour assurer la pérennité des réserves du pays. La suite...
Un cas de pollution embête l'industrie du gaz de schiste
L'industrie du gas de schiste soulève des questions partout dans le monde.
PHOTO REUTERS
Charles Côté - La Presse - Publié le 19 novembre 2011
L'industrie ne pourra peut-être plus affirmer qu'il n'y a aucun cas prouvé de contamination des nappes phréatiques attribuable à l'extraction du gaz de schiste. L'Agence de protection de l'environnement des États-Unis (EPA) a publié récemment des résultats d'analyse qui montrent que des produits chimiques employés dans les fluides de fracturation ont trouvé leur chemin jusque dans des puits d'eau potable au Wyoming. La suite...
Certaines industries devraient payer l'eau, selon des experts
Radio-Canada - Mise à jour le jeudi 17 novembre 2011
Eploitation des sables bitumineux en Alberta (archives). © AP Photo/Jeff McIntosh
Un groupe d'experts mandaté par le Parlement recommande dans un rapport de faire payer les industries des secteurs des ressources naturelles pour l'eau qu'elles consomment. La Table ronde nationale sur l'environnement et l'économie (TRNEE) ne craint pas de pénurie imminente d'eau au Canada. La suite...
Traitement des eaux usées : les municipalités redoutent une facture salée
Radio-Canada - Le vendredi 25 novembre 2011
Au moins 76 municipalités au Québec rejettent toujours leurs égouts directement dans le fleuve Saint-Laurent en partie ou en totalité. Le ministère de l'Environnement du Québec est bien au fait de la situation, mais les villes n'ont pas toutes les moyens de corriger la situation. La suite...
Fluoration de l'eau potable à Mont-Joli: le Conseil donne le feu vert
Publié le lundi, 28 novembre 2011 12:05 - par Roger Boudreau-Journal L'Avantage
PHOTO: Le docteur Christian Fortin du ministère de la Santé, le maire de Mont-Joli, Jean Bélanger et l'un des conseillers, Gilles Lavoie
Les membres du conseil municipal maintiennent l’orientation adoptée en février 2005 par leurs prédécesseurs et appuient la reprise de la fluoration de l’eau potable du réseau d’aqueduc de la Ville de Mont-Joli dans le cadre de la mise aux normes de l’usine de traitement.
« Notre décision repose sur la confiance que nous accordons aux experts de la santé que nous avons consultés et sur le fait qu’aucun impact négatif réel n’a été démontré en relation avec l’ajout de fluor à la dose prescrite. Si l’ensemble des sommités scientifiques affirment qu’il s’agit d’une mesure de santé publique efficace et sécuritaire, nous sommes très à l’aise de reprendre la fluoration de l’eau potable à Mont-Joli » affirme le maire, monsieur Jean Bélanger. La suite...
Eau potable à Rimouski: un approvisionnement d'une qualité exceptionnelle
Publié le mercredi, 30 novembre 2011 10:47 - par Thérèse Martin- Journal L'Avantage
Grâce à des investissements de 8,4 millions $, la ville de Rimouski est maintenant dotée d’un système d’alimentation en eau potable qui peut répondre aux besoins de plus de 45 000 personnes.
La ville de Rimouski est l’une des mieux pourvues, au Québec, pour la quantité et la qualité de son eau potable. L’eau provient de deux sources souterraines qui ne subissent pas l’influence de l’eau de surface et qui demeurent donc pures. Les forages et la construction de puits permanents ont débuté en 2009, au terme d’études qui ont permis de connaître le potentiel d’approvisionnement aux chutes Neigette et au barrage Neigette, de même que la qualité de l’eau disponible. Dans le secteur des chutes Neigette, les forages ont atteint une profondeur de 50 mètres, alors qu’ils plongent à 35 mètres près du barrage Neigette. En 2010, l’aménagement des puits a suivi, comprenant l’installation du système de pompage, l’aménagement des voies de service, la mise à niveau du système de télémétrie, etc. La suite...
Sainte-Rose-du-Nord déverse ses eaux usées dans les aires protégées
Publié le 29 Novembre 2011 dans le Courrier du saguenay
Johanne De la Sablonnière
Besoin de 5M $pour 75 résidences
Le maire de Sainte-Rose-du-Nord, Laurent Thibault refuse que sa petite municipalité s’inscrive comme une tache noire dans un secteur qui la situe au cœur de plusieurs zones protégées. Il compte bien régler le dossier du traitement des eaux usées, même si les frais inhérents sont surréalistes, pour une si petite localité. La suite...
L'eau, une affaire de gros sous
Publié le 07 décembre 2011
En 2012, la Ville de Montréal prévoit refaire 65 km de conduites d'eau et d'égouts, moins de 1% du réseau montréalais.
Photo: Ivanoh Demers, Archives La Presse
Karim Benessaieh - La Presse
Les Montréalais devront s'y faire: les hausses de taxes pour rafistoler le réseau d'eau, négligé pendant des décennies, sont là pour rester. Les quelque 8000 km de réseau de distribution d'eau et d'égouts seront littéralement traités aux petits oignons en 2012, avec des investissements frôlant les 400 millions, a-t-on appris hier lors de l'étude du budget.
De nombreuses stations d'épuration doivent se mettre à niveau (Eaux usées)
Radio-Canada - Mise à jour le mercredi 7 décembre 2011
Photo - La station d'épuration de Longueuil est en activité depuis 1992 et dessert quatre municipalités sur la Rive-Sud.
EXCLUSIF - Des documents obtenus par Radio-Canada montrent que 20 % des 754 stations d'épuration des eaux usées au Québec ne répondaient pas en 2010 aux normes qui seront prochainement mises en vigueur par le gouvernement fédéral.
Au total, 159 stations d'épuration des eaux usées n'étaient pas conformes aux normes établies dans la Stratégie pancanadienne sur la gestion des effluents d'eaux usées municipales, qui a été signée par les 14 ministres de l'Environnement canadiens en 2009.
Ces nouvelles normes visent à faire en sorte que les stations d'épuration traitent mieux les eaux usées des villes qui sont rejetées dans le fleuve et les rivières. En ce moment, les stations d'épuration qui n'observent pas les nouvelles normes polluent davantage. La suite...
Brésil 2014: le Mondial le plus vert
Belo Horizonte, la capitale du Minas Gerais, veut que son stade du Mineirao soit le premier au Brésil à recevoir la certification internationale LEED (Leadership in energy and Environmental Design), une norme américaine désignant les bâtiments à haute qualité environnementale.
PHOTO: PEDRO SILVEIRA, AFP
Publié le 21 décembre 2011
Anella Reta
Agence France-Presse - Belo Horizonte, Brésil
Des panneaux solaires sur le toit d'un stade, des sièges recyclés et de l'eau de pluie récupérée pour arroser la pelouse du terrain de soccer, le Brésil espère faire en 2014 la Coupe du monde de football «la plus écolo» de l'Histoire.
De l'eau souterraine contaminée par le gaz de schiste
Karlis Muehlenbachs, un spécialiste de la signature chimique du gaz, croit que les problèmes de fuites vont continuer d'affecter l'industrie du gaz de schiste.
PHOTO: ARCHIVES LE SOLEIL
Publié le 24 décembre 2011 dans La Presse , Charles Côté
Un cas de contamination de l'eau souterraine qui pourrait être due à un puits de gaz de schiste - ce serait une première au Québec - a été recensé.
C'est une des hypothèses qu'avance un expert albertain à qui une entreprise, qui a foré un puits au Québec, a remis trois échantillons pour analyse.
Un échantillon provenait d'un puits dans le gisement québécois d'Utica, un autre, du gaz recueilli dans l'évent de surface du même puits et un troisième, du gaz provenant de la nappe phréatique à proximité.
Cet expert, Karlis Muehlenbachs, de la faculté des sciences de la Terre et de l'atmosphère à l'Université d'Edmonton, est un spécialiste de la signature chimique du gaz. La suite...
Réglement sur les eaux - Des écologistes voient d'un bon oeil le plan de Québec
Louis-Gilles Francoeur - Le Devoir - 21 décembre 2011 Actualités sur l'environnement
«Enfin, Québec commence à rattraper son retard par rapport à l'Ontario, au Nouveau-Brunswick et à la Nouvelle-Écosse en matière de protection de ses sources d'eau potable!»
Projet de règlement du gouvernement du Québec - Les prises d'eau municipales protégées
Louis-Gilles Francoeur - Le Devoir - 20 décembre 2011 Actualités sur l'environnement
À RETENIR- Pour lire le projet de Règlement sur le prélèvement des eaux et leur protection (PDF)
Après des années de débats, Québec se décide à passer à l'action et à édicter des règles de protection des eaux souterraines ou de surface dans lesquelles puisent les municipalités pour fournir une eau potable à leurs citoyens.
En effet, le ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, Pierre Arcand, a dévoilé hier le projet de Règlement sur les eaux et leur protection, qui sera publié dans la Gazette officielle le 28 décembre prochain.
Faut-il une étude détaillée des eaux souterraines?
Jean-François Hélie, professeur associé au département des sciences de la Terre et de l'atmosphère de l'UQAM, ne voit aucune raison de ne pas faire le portrait isotopique régional des eaux souterraines.
PHOTO: ARCHIVES LA VOIX DE L'EST
Publié le 03 janvier 2012
Charles Côté - La Presse
Doit-on brosser un portrait global des eaux souterraines dans le sud du Québec pour détecter les fuites des puits de gaz de schiste?
La question continue de soulever la controverse, 10 jours après que La Presse eut fait état d'un premier résultat de test révélant un indice de contamination de l'eau à proximité d'un puits non identifié de gaz de schiste au Québec. La suite...
Eau contaminée: le ministre Arcand prend la situation «très au sérieux»
Le ministre Pierre Arcand.
PHOTO: ALAIN ROBERGE, LA PRESSE
Publié le 29 décembre 2011 dans Cyberpresse
Charles Côté - La Presse
Le ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs (MDDEP), Pierre Arcand, dit prendre «très au sérieux» les premiers indices de contamination de l'eau souterraine par un puits de gaz de schiste.
Il affirme toutefois que ce cas de migration de gaz dans la nappe phréatique reste «hypothétique» en attendant des détails supplémentaires.
Samedi, La Presse a révélé l'existence d'un test mené par un expert albertain pour le compte d'une société d'exploration gazière non nommée.
M. Arcand a fait savoir par courriel à La Presse qu'il a «ordonné aux fonctionnaires du MDDEP de s'enquérir du lieu où les échantillons ont été prélevés et pour connaître le nom de la société qui [...] a fourni les échantillons». La suite...
Gaz de schiste dans l'eau: le chercheur s'est trompé, affirme Québec
Publié le 17 janvier 2012
Le ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, Pierre Arcand, dit avoir «obtenu l'assurance que les échantillons d'eau analysés par un chercheur albertain ne provenaient pas d'un aquifère et qu'on ne pouvait donc conclure à une migration de gaz dans la nappe phréatique».
PHOTO: JACQUES BOISSINOT, PC
Charles Côté
La Presse
Il n'y a peut-être pas eu de gaz de schiste dans l'eau souterraine au Québec, après tout.
L'échantillon d'eau dans lequel on avait détecté du gaz dont la signature chimique était similaire à celle du gaz de schiste ne provenait pas de la nappe d'eau souterraine, mais d'eau de pluie qui s'était accumulée dans le «cellier» du puits.
L'annulation du contrat des compteurs d'eau coûtera plus de 10 millions à Montréal
Radio-Canada - Mise à jour le mardi 17 janvier 2012
PHOTO - Les compteurs d'eau qui devaient être installés à Montréal. (archives)
La Ville de Montréal devra verser une pénalité totale de 10,9 millions de dollars au consortium GÉNIeau pour l'annulation du contrat des compteurs d'eau, à l'automne 2009.
L'arbitre nommé dans ce dossier condamne la Ville à payer 7,8 millions, somme à laquelle il faut ajouter les frais de résiliation de 3,1 millions déjà versés l'an dernier.
Cette décision est perçue comme une une victoire par la Ville de Montréal, qui contestait les indemnités de 33,8 millions de dollars que réclamait au départ GÉNIeau.
Le vice-président du comité exécutif de la Ville de Montréal, Richard Deschamps, y voit « une nouvelle qui est positive ». « La décision réelle, c'est de 7,8 millions, nous l'accueillons favorablement, et ce n'est pas perdu. C'est un 7,8 millions qui est relié à des travaux réellement faits et exécutés », a-t-il commenté. La suite...